Cantique 6
S21 : © Société biblique de Genève. Son intégration dans Selah nécessite une autorisation de diffusion.
Contexte historique et auteur
- Auteur et transmission
- Recueil associé à Salomon ; attribution et unité discutées.
- Dates et périodes
- Datation incertaine, traditions poétiques possiblement diverses.
- Lieux et origine
- Paysages et images du Levant
Poésie amoureuse à plusieurs voix. Lectures littérales, allégoriques et spirituelles coexistent ; elles doivent être identifiées comme interprétations.
Notice de synthèse Selah, non exhaustive. Les attributions traditionnelles, dates des événements et dates de rédaction sont distinctes. Certaines restent débattues.
- Cantique des cantiques — commentaire de Matthew Henry (source externe en anglais)
Matthew Henry (1662–1714) et continuateurs · Protestante, tradition réformée et lecture évangélique
- Cantique des cantiques — commentaire catholique Haydock (source externe en anglais)
George Leo Haydock (1774–1849), compilateur ; auteurs cités dans les notes · Catholique
- Cantique des cantiques — introduction et structure (source externe en anglais)
Équipe BibleProject (Tim Mackie et collaborateurs) · Protestante évangélique
À propos de cette édition et de sa numérotation
Traduction française historique de Louis Segond, révision de 1910. Source et licence
Louis Segond 1910
1Où est allé ton bien-aimé, O la plus belle des femmes? De quel côté ton bien-aimé s’est-il dirigé? Nous le chercherons avec toi.
Étudier2Mon bien-aimé est descendu à son jardin, Au parterre d’aromates, Pour faire paître son troupeau dans les jardins, Et pour cueillir des lis.
Étudier3Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi; Il fait paître son troupeau parmi les lis.
Étudier4Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa, Agréable comme Jérusalem, Mais terrible comme des troupes sous leurs bannières.
Étudier5Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, Suspendues aux flancs de Galaad.
Étudier6Tes dents sont comme un troupeau de brebis, Qui remontent de l’abreuvoir; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile.
Étudier7Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile…
Étudier8Il y a soixante reines, quatre-vingts concubines, Et des jeunes filles sans nombre.
Étudier9Une seule est ma colombe, ma parfaite; Elle est l’unique de sa mère, La préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles la voient, et la disent heureuse; Les reines et les concubines aussi, et elles la louent.
Étudier10Qui est celle qui apparaît comme l’aurore, Belle comme la lune, pure comme le soleil, Mais terrible comme des troupes sous leurs bannières?
Étudier11Je suis descendue au jardin des noyers, Pour voir la verdure de la vallée, Pour voir si la vigne pousse, Si les grenadiers fleurissent.
Étudier12Je ne sais, mais mon désir m’a rendue semblable Aux chars de mon noble peuple.
Étudier