Cantique 8
S21 : © Société biblique de Genève. Son intégration dans Selah nécessite une autorisation de diffusion.
Contexte historique et auteur
- Auteur et transmission
- Recueil associé à Salomon ; attribution et unité discutées.
- Dates et périodes
- Datation incertaine, traditions poétiques possiblement diverses.
- Lieux et origine
- Paysages et images du Levant
Poésie amoureuse à plusieurs voix. Lectures littérales, allégoriques et spirituelles coexistent ; elles doivent être identifiées comme interprétations.
Notice de synthèse Selah, non exhaustive. Les attributions traditionnelles, dates des événements et dates de rédaction sont distinctes. Certaines restent débattues.
- Cantique des cantiques — commentaire de Matthew Henry (source externe en anglais)
Matthew Henry (1662–1714) et continuateurs · Protestante, tradition réformée et lecture évangélique
- Cantique des cantiques — commentaire catholique Haydock (source externe en anglais)
George Leo Haydock (1774–1849), compilateur ; auteurs cités dans les notes · Catholique
- Cantique des cantiques — introduction et structure (source externe en anglais)
Équipe BibleProject (Tim Mackie et collaborateurs) · Protestante évangélique
À propos de cette édition et de sa numérotation
Traduction française historique de Louis Segond, révision de 1910. Source et licence
Louis Segond 1910
1Oh! Que n’es-tu mon frère, Allaité des mamelles de ma mère! Je te rencontrerais dehors, je t’embrasserais, Et l’on ne me mépriserait pas.
Étudier2Je veux te conduire, t’amener à la maison de ma mère; Tu me donneras tes instructions, Et je te ferai boire du vin parfumé, Du moût de mes grenades.
Étudier3Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse!
Étudier4Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le veuille.
Étudier5Qui est celle qui monte du désert, Appuyée sur son bien-aimé? Je t’ai réveillée sous le pommier; Là ta mère t’a enfantée, C’est là qu’elle t’a enfantée, qu’elle t’a donné le jour.
Étudier6Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, Comme un sceau sur ton bras; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Éternel.
Étudier7Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.
Étudier8Nous avons une petite sœur, Qui n’a point encore de mamelles; Que ferons-nous de notre sœur, Le jour où on la recherchera?
Étudier9Si elle est un mur, Nous bâtirons sur elle des créneaux d’argent; Si elle est une porte, Nous la fermerons avec une planche de cèdre.
Étudier10Je suis un mur, Et mes seins sont comme des tours; J’ai été à ses yeux comme celle qui trouve la paix.
Étudier11Salomon avait une vigne à Baal-Hamon; Il remit la vigne à des gardiens; Chacun apportait pour son fruit mille sicles d’argent.
Étudier12Ma vigne, qui est à moi, je la garde. A toi, Salomon, les mille sicles, Et deux cents à ceux qui gardent le fruit!
Étudier13Habitante des jardins! Des amis prêtent l’oreille à ta voix. Daigne me la faire entendre!
Étudier14Fuis, mon bien-aimé! Sois semblable à la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes des aromates!
Étudier